29.06.2008
Toulouse champion de France!!!!!
La finale tant annoncée fut belle. Au terme d'un match splendide, où l'engagement physique fut impressionnant, Toulouse s'est imposé mais c'est le rugby en entier qui s'est imposée tant la fête fut belle.
Du jeu, du combat, de l'engagement, le match tenait toutes ces promesses, les deux équipes se donnant les moyens d'aller à la conquête du fameux bout de bois, objet de toutes les convoitises : le bouclier de Brennus. Cette phase finale, traditionnelle au rugby, donne du piment et de la saveur qui manquent souvent au football. Une équipe comme Lyon, si forte et si régulière en championnat et si fragile en coupe, n'aurait sans doute pas remporté 7 titres consécutifs en jouant sa saison sur un seul match.
Clermont aurait mérité de gagner au vue de sa saison. Cruel donc, mais, logique au vue du match: Toulouse mérite le titre sur sa finale, donnant une leçon de gestion des moments chauds et de réalisme. Le club du Capitole pouvait compter sur un joueur d'exception, le demi de mélée néo-zélandais Byron Kelleher (l'homme du match pour moi), qui a éclaboussé la partie de son talent, donnant du rythme au match, pénétrant dans les brèches de la défense clermontoise. Au final, l'équipe toulousaine a bien mieux maitrisé la finale que son adversaire. Un mois après sa défaite en finale de la coupe d'Europe face au Munster, elle a su rebondir pour remporter le titre national.
Je n'ai qu'un mot pour conclure : vivement l'année prochaine!!!
14:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rugby, toulouse, clermont, champion, top 14
22.06.2008
coup de coeur!!!!
Voici mon premier coup de cœur. Il s’agit du suisse Fabian Cancellara, alias Spartacus. Pourquoi ce coureur ? D’abord parce qu’il donne une bonne image de ce merveilleux sport qu’est le cyclisme. Ensuite, parce que c’est un coureur de panache. Enfin, parce qu’il est talentueux et, sans cette raison, il n’y aurait pas de post. Beaucoup de coureurs ont du panache mais peu l’allie aussi bien que lui avec panache efficacité.
Cancellara, c’est d’abord un rouleur hors norme, sans aucun conteste le meilleur au monde aujourd’hui. Double champion du monde en titre du contre la montre, il se place comme le grand favori des Jeux Olympiques de Pékin dans son exercice de prédilection où sa puissance et son élégance sur un vélo font merveille.
Cancellara, c’est aussi un véritable chasseur de classique. Paris-Roubaix en 2006, Milan San Remo en 2008.
Cancellara, c’est encore un véritable professionnel, capable de se sacrifier pour les intérêts de son équipe.
Cancellara, c’est enfin l’archétype d’un coureur qui avait disparu des pelotons depuis le début des années 1990 : le coureur capable de faire la « borne », c'est-à-dire de placer une attaque dans les ultimes kilomètres d’une course et de résister seul à un peloton lancé à sa chasse à pleine vitesse. Depuis l’époque de Thierry Marie et de Jelle Nijdam . Dans la semaine écoulée, il a gagné deux étapes du tour de Suisse, chez lui, en procédant de la sorte. Et que dire de sa victoire dans Milan-San Remo piégeant les sprinteurs ou celle dans le tour de France 2007 à Compiègne où, porteur du maillot jaune, après sa victoire dans le prologue de Londres, il était parti dans l’ultime kilomètre pour lever les bras en vainqueur. 
Un seul mot pour résumer Fabian Cancellara : CHAMPION !
23:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cancellara, cyclisme, spartacus, champion, suisse


