22.06.2008
quel Euro!!!!!!!
quel Euro!!!! quel plaisir de voir de tels matches, de voir les équipes tournées vers l'attaque, nous qui sommes habitués à un championnat nationale tristounet. Le spectacle est autant sur la pelouse que dans les tribunes. Et quatre ans après avoir vu les Grecs s'installer sur le toit de l'Europe grâce à leur défense, les Hellènes cette année sont les premiers à être rentré à la maison. c'est significatif d'une évolution du football. En revoir à la défense, place à l'attaque.
Que dire de l'équipe de France qui a quitté tête basse la compétition en proposant si peu d'ambition dans le jeu, en perdant à deux reprises et ne marquant qu'un seul but. Seul Raymond, notre cher coach, n'a pas senti venir le vent du changement. La france était la seule équipe à jouer avec deux milieux défensifs et, même si ces milieux s'appellent Makelele et Toulalan, cela traduit un manque d'ambition. Il préfère remplacer Nasri pour faire rentrer Boumsong (je n'ai toujours pas compris : Boumsong, remplaçant à Lyon, serait meilleur que Mexès?) au lieu de sortir un milieu défensif alors que la France est dans l'obligation de gagner. Il préfère demander Estelle en mariage au lieu de reconnaitre ses erreurs de coaching (qui pour moi ont tout d'une faute professionnelle). Il préfère être fier de son équipe alors qu'elle a produit une image du football français détestable.
Le suspens est intense. Les 3ers de poules ont été sorti dès les quarts de finale. Qui aurait parié avant les 1/4 de finale sur les Turcs face aux Croates ou sur les Russes face aux Bataves? Bien, peu de monde. L'envie et le talent russe, le mental turc ont d'ores et déjà marqué cette édition de l'Euro.
A quelques heures d'Espagne-Italie, les espagnols si impressionnants en poule (commes les Croates, Portugais et Hollandais qui sont aujourd'hui à la maison) ont de bonnes raisons de se méfier d'Italiens qui ne sont jamais aussi dangereux que lorsqu'on attaque les matches à éliminition directe et lorsqu'on ne les attend pas. De plus, les chiffres ne parlent pas pour les Ibères : les Espagnols n'ont plus battu les Italiens dans une grande compétition depuis les JO de 1920.
Alors oui cet Euro nous réconcilie définitivement avec le football et l'offensive. Place au jeu et place à l'attaque.
A vous
17:59 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : euro 2008, domenech



Commentaires
Et oui, quel Euro!!! Toute la Russie est tout a fait d'accord avec toi! Merci pour "le talent russe", c'est un plaisir de lire cela. Et merci pour creer ce blog et bonne chance.
Ecrit par : Katherine | 22.06.2008
Ecrire un commentaire